jean-jacques dorio

Bibliographie

JEAN-JACQUES DORIO
Douze mois en alexandrins

ALEXANDRINS DE MAI

Premier mai premier mai premier mai premier mai.

Répétitions variations révolutions.
Mai 68, sous les pavés, l'unique page
multiple, généreuse, de la fraternité.
Sous le pli hercynien,les genêts des Alpilles.
Je vois le mont Ventoux, la noce de Chagall.
En vélo j'aperçois deux perdrix sous les cystes.
Grand champ de coqs licots aussi rare qu'un Monnet.

Un milan raie le bleu du ciel de Provence.
Ce vers-là, ne sais pas comment le mettre à jour.
La poésie Grand Siècle en ses folâtres jeux :
le vers, art puéril, l'azur et le zéphir.
Cette nuit j'y vois clair, fenêtre grand'ouverte.
Sur le papier des grains et des fleurs d'innocence.
Dieu m'a écrit, moitié chinois, moitié yddisch....


JEAN-JACQUES DORIO
Carnet des instants derniers
Poèmes avec des si avec des mais

S'EN

S'en mordre les doigts
S'en tordre l'oreille
S'en gaver comme d'une guigne nouvelle
S'en gargariser pour s'en libérer
- mot, phrase et non-phrase,
images des sanglots longs
de la maclotte qui sautille
-

S'en remettre à ce poème,
éclair fugitif,

Sans point final

 

6,10€ franco de port
Commandes à adresser à :
JJ DORIO
9 rue de la Bergeronnette
13500 Martigues


livre d'artiste
12 exemplaires numérotés
à la demande : 

jean-jacques dorio

 

Commandes:

60€ franco de port

jean-jacques.dorio



livre d'artiste de 32 pages
12 exemplaires numérotés
à la demande : 


CLAUDE BRUGEILLES - JEAN-JACQUES DORIO
Entre Sagesse et Clownerie

Entre sagesse et clownerie
Le nez rouge de l'étrange charme
c'est le moment de rire aux larmes

 

JEAN-JACQUES DORIO
Azur

L'ART VIT D'AFFIRMATIONS

Estas dias azules y este sol de la infancia.
Antonio Maehado
Ces jours d'azur et le soleil de l'enfance.

Tout artiste imite, s'enthousiasme, se rebute, s'exerce, se projette,
déchire, recommence, écoute, s'oublie.

Un jour, sur le chemin de sa vie,
il ou elle, se retourne, s'arrête, en suspens,
écrivant son dernier vers.

« Un jour dont j'ai déjà le souvenir », écrivait en 1937,
durant un fort orage, le poète César Vallejo,
qui se voyait mourir, désespéré et déchiré, à Paris.

Mais ce matin ici
c'est jour d'automne au ciel d'azur.

 

JEAN-JACQUES DORIO
Je t'rêve

...je rêve du petit scorpion sur le poteau
de la grande case
tout près de mon hamac
chez les indiens panarés du Venezuela

 

 

 

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JEAN-JACQUES DORIO
Aimer l'utopie

Comme s'il y avait une beauté du monde
Qui vient et va
Et que traduit l'alphabet présent
semant ses graines de sagesse
et de folie

AIMER L'UTOPIE

 

JEAN-JACQUES DORIO
Secret des Marges

Je suis et ne suis pas
Ces signes sur la page
L'instant ouvert au monde
Le murmure de mots
tous proches du silence
Dans le secret des marges

 

 

Editions Rafael de Surtis


Rien de plus difficile
Que de passer un moment
Tout à l'imaginaire

On y accède parfois
Touche à touche
Tel un peintre inspiré

Et l'imaginaire?
Il ne sait quelle branche choisir
avant de s'envoler...


Aquarelle et lavis d'encre de chine: JJ Dorio

 

UNE MINUTE D'ÉTERNITÉ : « Poèmes de l'instant »

Livre publié par la Librairie-Galerie Racine en 2008; frontispice de Claude Brugeilles; postface de Jacqueline Saint-Jean. Deux noms qui me sont chers. Et quant au livre, « La poésie toujours ailleurs et toujours proche/ pour ceux qui n'ont aucune carrière à exploiter/ Obstinés / Cherchant à mettre en forme/ l'éphémère chaos qui traverse toute vie. »



     UNE MINUTE D'ÉTERNITÉ

                                                       POÈMES DE L'INSTANT

 

Si notre cœur était assez large
pour aimer la vie dans son détail
nous verrions que tous les instants
sont à la fois donateurs et spoliateurs
et qu'une nouveauté jeune ou tragique
toujours soudaine
ne cesse d'illustrer
la discontinuité essentielle du temps

Gaston Bachelard


UNE MINUTE D'ÉTERNITÉ

 

Alors on se repose
   Pauvre homme des quatre horizons
        et des cinq sens inapaisables
Alors on se repose
   de tous les dits et non-dits
   de tous les écrits des maîtres
   et des disciples
Alors on se repose
   sur le mimosa unique   et le ballet des gabians
Alors on se repose
   en marchant sans pensées   d’hier et de demain
Alors on entend
   tout l’Univers
   dans le moindre souffle d’air
   et la vague qui roule sans fin
Alors on se repose
des couleurs des senteurs
des cloches qui sonnent sans raison
et des voix proches ou disparues

     L’Unique en nous     S’est absenté
     Pour cette minute     D’éternité
  

 

 

A SAUTS ET A GAMBADES

...la recherche de la juste disatance
entre le tournoiement des mots
et la caresse du monde...

...Happé
par cet insatiable désir d'agir
à la jointure de soi et des autres
cherchant toujours le verbe
qui le livrant à l'éphémère
le détache de toute prétention
mais non de l'utopie
présente dans tout poème

 

 

Dessin de couverture: Guy Toubon


À SAUTS ET À GAMBADES à ENCRES VIVES 2010 Collection Encres Blanches (n°402)

Ici nous sommes dans la collection Encres Blanches ( d'Encres Vives). Michel Cosem m'y a toujours accueilli avec une amicale courtoisie. Par exemple, en lisant Séverine Auffret : « Aspects du Paradis » j'ai imaginé le Paradis non « sous l'espèce d'une bibliothèque » comme Borges, mais dans la rigueur et la douceur, la douleur et la joie, bref le murmure contrasté de la langue des quatre saisons. « PRÉSENTS DE PARADIS»(l'été EB119) « ÉPHÉMÈRE PARADIS » (l'automne EB136) « LECTOR IN PARAÏSO » (l'hiver EB155) PETITES FEUILLES DE PARADIS (le printemps EB207).

 

PRÉSENTS DE PARADIS

 

Le Paradis c'est notre Monde L'Enfer aussi
À nous de bien le comprendre À nous de bien
Le saisir Jour après jour
Avec nos mots nos regards nos efforts vers les
Autres
Comme nous voyageurs et flâneurs éphémères
D'un jardin imparfait
Mais réel
Et qui toujours se dissipe
Et qui toujours se recrée
Tant qu'il y a cette autre voix
entre ce que je tais et rêve*
et écris
maintenant et ici:
Présents de Paradis

 

* Octavio Paz

 

ÉPHÉMÈRE PARADIS

 

ÉPHÉMÈRE PARADIS...un oxymoron :

            Cette ingénieuse alliance de mots contradictoires à l'égal de nos chansons perpétuelles : à mesure que nous les chantons elles s'effacent. Et nous goûtons la saveur de leur éphémère beauté.

            Automne n'est qu'une succession de disparitions et d'avenirs trahis.
            L'être unique présent au paradis d'été se fragmente
à mesure que s'avance
            «  La saison où tout tombe Aux coups redoublés du vent  » Lamartine

Mais méthode et paradoxe notre Éden chassé par la connaissance de cet illusoire avenir revient en nos instants magnifiés :
            «  Le Temps n'a qu'une réalité Celle de l'Instant  » Bachelard
           

 

LECTOR IN PARAISO

 

 

            J'ai donc, tant bien que mal, continué la tresse paradisiaque :
 le commencement inscrit dans la généreuse fenêtre d'un été provençal,
 PRÉSENTS DE PARADIS, sa suite, non préméditée, dans l'air noir et mordoré d'un ÉPHÉMÈRE PARADIS automnal et, depuis, dans le jardin d'hiver, ce (ou cette) troisième geste: LECTOR IN PARAISO, adressé(e) aux lecteurs et lectrices que nous nous efforçons d'être, poursuivant le rêve insensé d'échanger quelque sortilège verbal et même, dans l'échange utopique, de le multiplier, en nos voix communes et singulières, en nos recherches toujours à renouveler, et nos rebonds qui n'en finissent pas de commencer...


PETITES FEUILLES DE PARADIS

 

                                               AUX PARADIS DES RENCONTRES

            Moi qui m'imaginais le Paradis, sous l'espèce d'une bibliothèque. BORGES

Si les rencontres, manifestées ici sous forme de citations, qui ont participé à l'élaboration de ces pages d'écriture, sont pour la plupart issues du don des morts, elles doivent tout autant et encore plus à la réelle présence des proches, mon épouse et mes filles et les amis et amies. Peu nombreux, comme il se doit, mais précieux.

            Sur le mot de Paradis lui-même, cet archaïsme, niaiserie, désir sans lendemain, escroquerie, etc..., mais qui paradoxalement m'a permis tant d'amorces et de variétés, parce que peut-être ce quelque chose proteste et remurmure en nous contre (tout) succès des entreprises réductionnistes*,(* Vladimir Jankélévitch Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien)

...sur le mot de Paradis, donc, je dois redire ici que c'est un livre qui a été à l'origine de mes Illuminations – ce mot à remurmurer également sans le priver d'ironie - :
            ce livre s'appelle ASPECTS DU PARADIS (Arléa 200) ;
            mille mercis à son auteur Séverine AUFFRET, qui m'a gratifié de cette « Présence Vive » introduisant mes Petites Feuilles de Paradis

                                                           PRÉSENCE VIVE

            La poésie d'aujourd'hui n'est pas moins hantée que la philosophie par un entêtement dans le négatif : attitudes du refus, poses égotistes de la souffrance. Restes d'une certaine religiosité dolente. Il est plus facile de faire souffrir que de jouir et de faire jouir. Le dire de la souffrance bénéficie d'une aura esthétique de longue haleine. On se console à la peine de l'autre. Maigre consolation.

            La poésie de Jean Jacques DORIO, simple, sans afféterie, mâtinée parfois d'un zeste d'humour, s'objecte franchement à ces tendances. Richesses convoquées de la nature et de la culture qui l'accompagne. Les références littéraires, musicales, philosophiques, amples quant à l'espace et l'histoire, viennent exalter le sentiment du bonheur que procurent les choses infinies, pourtant bouleversantes. Ici et maintenant, sans souci d'un quelconque arrière-monde.

            Sagesse automnale de cette poésie : « Toi donc qui n'es pas maître du lendemain, comment diffèrerais-tu de jouir? ».
            Il y a urgence toujours.

           
                                                           Séverine AUFFRET

 

DES INDIENS PANARES AUX GAULOIS DE PROVENCE

Une autre collection d'Encres Vives s'intitule « Lieux »; elle a accueilli « LA FENÊTRE PRIMITIVE », venue de ma brève mais féconde fréquentation des villages indiens de l'Orénoque et du semi-désert de la Goajira du Vénézuela, avec « les Praticiens du Rêve » Michel Perrin (PUF) ; du  miel des découvertes, « sous l'auvent des sortilèges » aux cendres provoquées par le XX° siècle.
Et ici à Martigues où vécurent nos « Gaulois de Provence », j'ai écrit  « SUR l'OPPIDUM SANS NOM », depuis le site de Saint Blaise, dont on ignore le nom antique, paré d'un remarquable rempart grec et habité de réelles présences : Philippe Jacottet il y a quarante ans, Jean Chausserie-Laprée  son précieux archéologue actuel.


LA FENÊTRE PRIMITIVE

LA SAVEUR DES CENDRES

petite peine petite enclave d'écriture
en suspens des faits et gestes

petite pluie petite venise sur pilotis
que colomb nomma venezuela

petits détours petits autours de minuit
entre musique et silence

puis la main à plume cesse
elle est coupés

rangée dans l'étui des flèches
et des artifices

petit chamane petite boule de tabac
miel et cendres de nos vies

 

 


           DÉDICACE

 

            C'est d'un lieu unique et multiple, que son archéologue présent m'a fait l'amitié de présenter,
            à l'écart des bruits de notre temps, que tous les écrits qui suivent ont vu le jour.

            Fragments d'une intensité particulière, improvisations sous la seule contrainte de tous nos sens
            en éveil, de la mémoire d'autres lieux, des mots qui nous précédèrent...et de leur oubli.

            Et pour le reste, si ce peu de pages te permettent lecteur-lectrice accueillants,
 de rencontrer quelque ligne heureuse, poursuis-la, à ta guise, traçant à ton tour            
              ces chemins qui ne s'ouvrent qu'en les lisant...


                                               Jean Jacques DORIO


                                      PRÉSENCE DE SAINT-BLAISE

 

       Saint-Blaise est une chapelle située sur la commune de Saint-Mitre-les-Remparts, à mi-chemin entre Istres et Martigues.
       Elle se tient à l’extrémité nord d’un plateau rocheux qui, entre les étangs de Citis et de Lavalduc, domine la plaine de La Crau et surveille la région, du golfe de Fos à la chaîne des Alpilles et au Rhône.
       D’origine récente, ce nom de Saint-Blaise désigne aujourd’hui le site et la longue existence de trois habitats disparus :
       un vaste oppidum gaulois paré d’un remarquable rempart grec (VIe-IIe s. av. J.-C), dont on ignore encore le nom antique ;
      la ville paléochrétienne d’Ugium (Ve-IXe s. ap. J.-C) ; enfin le castrum médiéval de Castelveyre (XIIIe-XIVe s. ap. J.-C).
      Autant d’agglomérations, tour à tour florissantes, détruites et oubliées, dont les
 vestiges, révélés par les fouilles, racontent l’histoire de la Provence
 et de la  Méditerranée.

      Quarante ans après Philippe Jaccottet et son « Paysages avec figures absentes », Jean-Jacques Dorio explore à nouveau l’oppidum sans nom.
      Mettant ses sens en éveil, il livre ici un beau texte qui, par fragments, accueille et essaie d’ordonner tous les signes qu’un tel lieu nous lance ou nous instille, longtemps parfois après l’avoir quitté.
                                           
                                                Jean CHAUSSERIE-LAPRÉE
                                         Archéologue de la ville de Martigues

 

SOUS LA LUMIÈRE DE MAI 68

Bien avant, dans nos années de l'après Mai 68 (notre épiphanie politique), il y eut « Itinéraires » P.J.Oswald.
Graphismes de Claude Brugeilles

 

Puis « 8 Papiers Hygiéniques » (in Remiremots) et « Citoyens d'Autrui » écrit avec Pierre Colin (Encres Vives). Puis ce fut après un autre mai (81) « L'An Rage » toujours à E.V. Et mes activités  au sein du Groupe Français d'Education Nouvelle, avec la création des Ateliers d'Écriture ( en direction des enseignants – je l'ai été 40 ans durant en Collège). On peut lire « Voici des fruits, des fleurs et des feuillets d'ateliers » mon témoignage sur la revue Dialogue n°137 (2010).


EXHORTATIONS

  

Sauver le chant apoplectique à la limite
Qui broute l'eau Expulse les corps noirs
Qui sans envie pleure sa mort
satin des yeux

Sauver l'enfance des cloches
       Qui sonnent sans raison
et nous aussi comme écrivait Tzara

Croches précipitées dans le pétrin des villes
Où se mirent angoissées les voix violettes
de l'ennui

Qui désire le blé
et n'embrasse que pierre
Chargé de phrases à becs d'étincelles
à becs d'ivoire clos

Par la blessure trop soignée
ne chante pas la gangrène
ne fleurissent ses lèpres immatures
pendues aux placards des soleils

À leurs dos lourds des sacs de sel
Que les bergers trimballent
Pour le mufle des bêtes égarées

Sauver le chant que suis-je
Battu des neiges
Et sans oiseaux qui avaleraient ma grammaire


NUITS ET SOLEIL

Ainsi s'affaire
l'homme de plume

Et l'homme d'air
l'homme d'éveil

Aire blanche
son cadran
 
La Nuit
l'espère  


 

 PAYS

On trouve au pied du bois
près des plaintes du chêne
On trouve un chien crevé
un pieu dans ses oreilles
et du plomb à hauteur des yeux

l'asphalte en répond
et l'heure des abeilles sans miel

un vieux chien goitreux
qui hantait les maisons


FANTASMES

Arbres
les crédos noirs
 tels des douanier
sous la lune ronde

Une roue ancienne
de neige vêtue

Blanc cassé
lait des brebis agonisantes

                                                        


TROPIQUES

 

Matin des géantes rouges
jouaient sous les palmes
confuses de sueurs et de cris

Soir apporta les chardons
les longs candélabres de Mère
pleurant la cendre des Hautes Terres


ÉCARTS

  

Chandail chiné rien que de passer
L'eau de mélisse ô vulgaire patient
Pandiculations osées en ces lieux
Du crachat et de la soupe de sarcasme


FUREURS

 

Coucher les oiseaux
Écarteler les navires
Tondre les armées
Et fourrer le tout
entre les cuisses de la vie


SAUT

 

Des plumes sur le dévers
poudre partition
court virage saut
carré ouvert jusqu'au sinistre

face à la mort
bison fragile
fluet mécanique

altérité
une voix comme un cri
récite les vieux mots
la proie dieu questions diverses
nature culture secret

Contaminé poseur
la pèlerine traversée
de bourrasques roturières

je prie boutique


RHIZOMES AND BLUES

  

                        J'ai fait ce que j'ai pu mordu par les scorpions de l'humilité
            l'oratorio intérieur
                        Dérive éparpillement nostalgie de la parole
                        Suspendre Effacer Transgresser Théoriser
                                   l'Absolu il vous guette?

                        Saint Truqueur Glandeur mystique Mon théâtre
            pessimo-actif Kérouac

                        Par ailleurs il y a cet homme coupé en deux
            par la fenêtre
                        Rouge et vert ses épices spirituelles
                        Né d'un son primordial
                        Portant rituellement en terre ses statues de silence

                        Par ailleurs il y a un homme immédiat en ses sous-sol
            Qui écoute...

ET MAINTENANT OUBLIEZ CES LIGNES ET AJOUTEZ LA SAVEUR DE VOS LECTURES AUX POÈMES PUBLIÉS...pour qu'ils ne restent pas lettres mortes.
Sur le site FNAC pour « Une minute d'éternité » À Encres Vives (Michel Cosem) pour les autres titres                                               
ET POUR L'IMMÉDIATETÉ FAITES UN TOUR GRATUIT SUR LA TOILE ILLUMINÉE

ÉLÉMENTS D'AUTOBIBLIOGRAPHIE           Martigues 26 01 2011
       
On me demande une brève autobiographie. Étranger à cet exercice, je l'affronte toutefois, en me disant que ce sera une fois une seule, et que la liste de mes écrits « donnés à lire »,  « fera l'affaire » : titres vérifiables, objets palpables et pages de « la toile » que l'on peut afficher sur l'écran, lectures inscrites dans ces instants « à la fois donateurs et spoliateurs » et qui ne cessent d'illustrer « la discontinuité essentielle du temps. » (Bachelard)


« CECI EST LA COULEUR DE MES RÊVES » (Miró).

 « 22 POÈMES DES TAROTS DE MARSEILLE + la dernière carte » et « 22 CONSTELLATIONS AMOUREUSES et une gouache cachée », un hommage à Joan Miró.( Ces deux séries viennent d'être superbement mises en valeur  par la "webmastrice" de Lieux-dits dixit JJ Dorio!)

Un CAMI COMPARTIT, un chemin partagé grâce au savoir-faire de la bonne hôtesse de « Lieux-dits »


POÉSIE MODE D'EMPLOI

Depuis le 8 janvier 2006, un blog ouvert sur « Le Monde fr », me permet d'honorer le vœu  naïf et répété d'Octavio Paz : faire lire, sur le journal, un poème inédit par jour. http://dorio.blog.lemonde.fr . C'est pour moi une incitation permanente, une sorte d'OPOPO (Ouvroir de Poésie Potentielle), mais sans les contraintes formelles de l'Oulipo; mon écriture étant plutôt de "À sauts et à gambades."..